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Luis Nunes Alberto : Citation-Est-ce que Obama a été élu parce qu'un président noir l'a devancé dans la série très républicaine "24heures" ? Ou bien ... 23/08/2010 à 00:22:45 - Re : Le "mème-fiction" est-il le moteur de la culture? |
Loïck Labreuille : Oh oui, tu as raison, luis, je ne sais pas pourquoi je me suis automatiquement engagé sur la SF, (sans doute pour son rapport au... 22/08/2010 à 23:57:43 - Re : Le "mème-fiction" est-il le moteur de la culture? |
Jean Pierre CRESPIN : Citation de: Luis Nunes Alberto le 22/08/2010 à 17:04:36La littérature, au sens large, incluant le cinema et la TV et autres, es... 22/08/2010 à 22:07:33 - Re : Le "mème-fiction" est-il le moteur de la culture? |
Luis Nunes Alberto : Salut LoickCitationLes deux mon capitaine ! C'est synergique et cela dépend aussi si l'auteur de Science-Fiction, s'il est à la ... 22/08/2010 à 19:54:26 - Re : Le "mème-fiction" est-il le moteur de la culture? |
Loïck Labreuille : Hello, luisLes deux mon capitaine ! C'est synergique et cela dépend aussi si l'auteur de Science-Fiction, s'il est à la pointe d... 22/08/2010 à 18:41:13 - Re : Le "mème-fiction" est-il le moteur de la culture? |
Luis Nunes Alberto : La littérature, au sens large, incluant le cinema et la TV et autres, est-elle un "récit" de la réalité du monde qui nous entour... 22/08/2010 à 17:04:36 - Le "mème-fiction" est-il le moteur de la culture? |
Charles MOUGEL : La situation du pourboire est effectivement intéressante. C'est un très bon début d'analyse, qui donne envie d'y revenir plus ta... 19/08/2010 à 18:17:37 - Re : La tyrannie du pourboire. |
Sylvain MAGNE : Merci beaucoup JP d’avoir fait le travail de recherche historique que le gros fainéant que je suis aurait dû faire C’est très i... 19/08/2010 à 09:14:26 - Re : La tyrannie du pourboire. |
Jean Pierre CRESPIN : Boire de l'Armagnac, ce serait s'éloigner de la mémétique ?Bon, je convoque un autre mème :- Sers-moi un rhum coke Loïck sinon t... 18/08/2010 à 17:50:54 - Re : La tyrannie du pourboire. |
Loïck Labreuille : Bon on s'éloigne de la mémétique, (on va dire que c'est l'été ) mais le seul endroit que j'ai connu où le "pourboire" gardait s... 17/08/2010 à 20:50:56 - Re : La tyrannie du pourboire. |
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-Est-ce que Obama a été élu parce qu'un président noir l'a devancé dans la série très républicaine "24heures" ? Ou bien est-ce qu'il y a un président afro-américain dans 24h parce que sa présence était déjà le reflet d'une forte intégration de la population afro-américaine dans les strates du pouvoir, même lorsqu'il est républicain ? Washington est l'exemple même de cette intégration plutôt réussi : autant dans les média de la capitale que dans les ministères, (le maire était afro-américain, je crois). Et ce, même chez les républicains, l'administration du texans bush possèdait trois afro-américains aux plus haut postes (Powell, Rice et Paige). Depuis longtemps les series americaines et les films presentent presque toujours des elements de diverses origines raciales plus ou moins dans les proportions distribuées dans la population pour diverses raisons, comerciales bien sûr, mais aussi tres politique et certainement, aussi, bien mémétique. Bien sûr que nous tenons là le moteur de l'évolution culturelle ! Chaque FICTION est un pré-mème La creation litteraire, comme toute autre creation est du domaine de l'art et lorsque l'oeuvre d'art est digerée et integrée par la societé elle devient culture, c'est à dire qu'elle est integrée dans le courant mémétique.
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Oh oui, tu as raison, luis, je ne sais pas pourquoi je me suis automatiquement engagé sur la SF, (sans doute pour son rapport au futur direct) ton sujet est plus vaste en effet. Je trouve qu'il a un petit coté l'oeuf et la poule dans ce thème. Prenons un exemple marquant les esprits: -Est-ce que Obama a été élu parce qu'un président noir l'a devancé dans la série très républicaine "24heures" ? Ou bien est-ce qu'il y a un président afro-américain dans 24h parce que sa présence était déjà le reflet d'une forte intégration de la population afro-américaine dans les strates du pouvoir, même lorsqu'il est républicain ? Washington est l'exemple même de cette intégration plutôt réussi : autant dans les média de la capitale que dans les ministères, (le maire était afro-américain, je crois). Et ce, même chez les républicains, l'administration du texans bush possèdait trois afro-américains aux plus haut postes (Powell, Rice et Paige).
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La littérature, au sens large, incluant le cinema et la TV et autres, est-elle un "récit" de la réalité du monde qui nous entoure, ou bien est-ce que c'est la societé qui poursuit les fantaisies de la littérature leur donnant une certaine réalité dans notre monde? Le "mème-fiction" est-il le moteur de l'evolution culturelle
Moi, je trouve cette question très intéressante Luis car les mèmes ne se créent que dans les esprits qui sont capables de générer et de faire vivre des fictions. Une fois que ces fictions sont inventées, présentées et parfois popularisées, elles deviennent des modèles possibles pour nos capacités d'imitation et nos neurones miroirs s'empressent de les "singer". Oui la littérature et tous les autres genres descriptifs tendant à produire des fictions sont des récits de la réalité possible ou envisageable du monde qui nous entoure. La société n'est que le ∑ des imitateurs. Bien sûr que nous tenons là le moteur de l'évolution culturelle ! Chaque FICTION est un pré-mème. 
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Salut Loick Les deux mon capitaine ! C'est synergique et cela dépend aussi si l'auteur de Science-Fiction, s'il est à la pointe de la science ou s'il se sent dépasser par son imprévisibilité Attention, je ne parle pas de science fiction, je refere tout ce qui est recit imaginé en opposition á histoire "reportage", recit d'evenements réels
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Hello, luis
Les deux mon capitaine ! C'est synergique et cela dépend aussi si l'auteur de Science-Fiction, s'il est à la pointe de la science ou s'il se sent dépasser par son imprévisibilité. D'une part la SF influence/forge notre réalité, c'est indéniable : sans jules verne point de voyage sur la lune, sans le capitaine kirk de star trek de 1967, point de téléphone portable, il existe des centaines d'exemples où un objet usuel n'est d'abord surgit que de l'esprit d'un auteur de SF. L'an passé encore, la nasa a soumit ses problèmes pour la conquête de mars à james cameron et a retenu/validée 80% de ses solutions. Après le 11 septembre, l'armée a engagé les scénaristes des Die Hard pour prévoir les prochaines actions terroristes. A l'inverse, le monde évoluant désormais aussi vite que l'esprit fertile des auteurs il devient de plus en plus difficile d'avoir beaucoup de longueurs d'avance. Et les auteurs sprint après le train. Hergé envoie tintin sur la lune alors que le programme de la nasa est déjà commencé, le "neuromancer" de gibson et le "ghost in the shell" de shirow précède à peine les successives révolutions informatiques et aucun auteur de la génération précédente n'avait prévu la révolution internet, il s'agissait alors d'explorer d'autres planète alors que nous explorons aujourd'hui les les réseaux. D'une force centrifuge vers une force centripète. Aujourd'hui, le resserrement est tel qu'il scinde la SF en deux, une SF à l'ancienne avec une remise à jour des technologies type space opéra comme "l'étoile de pandore" de hamilton (centrifuge) et une autre plus auto-centrée, terra-centrée, présentant un futur très proche, plus proche de nous qui se recentre plus sur les progagonistes comme "les chronolithes" ou "Spin" de wilson (centripète). Pas d'opposition ou de jugement de valeurs, ici, j'aime bien les deux.
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La littérature, au sens large, incluant le cinema et la TV et autres, est-elle un "récit" de la réalité du monde qui nous entoure, ou bien est-ce que c'est la societé qui poursuit les fantaisies de la littérature leur donnant une certaine réalité dans notre monde? Le "mème-fiction" est-il le moteur de l'evolution culturelle
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La situation du pourboire est effectivement intéressante. C'est un très bon début d'analyse, qui donne envie d'y revenir plus tard pour la préciser.
Dans tous les cas, ce n'est pas mort : on peut lire en fin d'articles de certains blog des choses comme "Vous aimez cet article ? Alors offrez-moi une bière ou un thé. Vous devez juste cliquer ici. Vous pouvez aussi acheter mon livre. Le lien est dans le menu à droite."
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Merci beaucoup JP d’avoir fait le travail de recherche historique que le gros fainéant que je suis aurait dû faire C’est très instructif de voir comment le TIP original n’est pas le TIP d’aujourd’hui. C’est comme en biologie, on comprend mieux la raison de l’existence de nos organes lorsqu’on connaît les ancêtres que nous avons en communs avec d’autres animaux. L’histoire nous renseigne donc sur les mèmes d’aujourd’hui. Ta remarque nous rappelle aussi qu’il n’y a jamais une seule forme de mèmeplexe mais une variété de mutations qui sont en compétitions les unes avec les autres, et il est donc naturel de s’attendre à voir différentes versions de pourboires. Et enfin, tu nous rappelles que différents environnements vont favoriser différentes version du pourboire, comme on le voit quand on change de pays.
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Boire de l'Armagnac, ce serait s'éloigner de la mémétique ? Bon, je convoque un autre mème : - Sers-moi un rhum coke Loïck sinon tu seras privé de toute boisson festive pendant 18 sorties, comme Nicolas ANELKA.  (Oui, rire nerveux...)  Merci Loïck !
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Bon on s'éloigne de la mémétique, (on va dire que c'est l'été  ) mais le seul endroit que j'ai connu où le "pourboire" gardait son sens étymologique était le "Gallion" bar de Saint-Lunaire (près de Saint-Malo), haut-lieu de l'alcoolisme breton des années 80, où le serveur, après avoir noté votre commande vous disait : -C'est tout ce que vous prendrez ?" Et à qui il fallait répondre : -Non, qu'est-ce que vous, vous prenez ? -Un armanac ! (Un "pour boire" qui se révélait être très rentable étant donné tous les coups qu'offrait le serveur ensuite.  ) Sur chacune des tables occupés, il y avait en plus, soit un armagnac, soit une heineken, c'est ainsi que les deux serveurs se répartissaient la salle et la terrasse. Le patron derrière le bar, était lui, à la bière sans alcool sur ordre plus qu'impératif de son médecin... Ne cherchez pas le Gallion, aujourd'hui, "le manolo", restaurant ayant rénové les lieux, remplace ce lieu de très haute compétition dédié à la cirrhose... Bizarrement, le mème ne s'est pas transmit...
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